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« Cette histoire est peinte avec les coloris de la tendresse et de l'humour, de la cruauté et de la peur. Une pièce où l'on rit beaucoup parce que le langage est si juste, si drôle, les situations irrésistibles, et que le rire se mêle de tant de sentiments différents.Une pièce où l'on frissonne aussi. Mais ce sont des moments où il fait bon avoir peur ... Des moments d'émotion où le cœur se pince parce qu'on n'est plus si sûr que Petrouchka ne soit pas vrai. »
Claire Coljon, La Cité, décembre 1985 |
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