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l’Yonne en scène - 13/01/2009 |
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« Le Destin » n'est pas une figure fermée. On sent dans ce travail, la profondeur, la maîtrise puis la grâce enfin, qui surviennent d'un long et patient travail d'approfondissement quasiment obsessionnel. Karine Birgé et Marie Delhaye ont creusé le sillon de ce projet durant près de 4 ans, sous l'œil exigeant, bienveillant et complice d'Agnès Limbos. Il en ressort une forme étonnante de simplicité et d'une extraordinaire profondeur. Tout le pathétique de la condition humaine semble transparaître dans la vie de ces quelques silhouettes, qui sont pourtant du plus simple métal, éclatant mais tellement frêle et fragile... En Extrême Orient, les artistes ont pour vocation de chercher la perfection de leurs gestes, les mêmes gestes, toute leur vie durant, au profit d'un seul et même propos. Ces deux actrices ne sont pas loin de nous inspirer un semblable respect par la profondeur et la densité de ce qu'elles nous proposent ici. » Luc De Maesschalk |
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« Que de vaines tentatives, que de chutes…Tout est toujours à recommencer, notre destin ressemble a celui de Sisyphe. Mais chut…Ce spectacle-là ne se raconte pas : c’est un bonheur de recevoir sous les paupières cette bouffée de poésie imaginée et remarquablement « manipulée » par Karine Birgé et Marie Delhaye. » Ph.M. |
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Libre Belgique - 21/08/2008 |
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« Juste reflet de la vie, de la lune et de la nuit .[…]Une cabane construite en pleine forêt devient un castelet pour la quête de l’inaccessible étoile à la lueur des lampions.[…] Des poupées qui pourraient être signées Giacometti se succèdent, s’engluent puis soudain obtiennent gain de cause et renvoient la nuit dans ses sombres quartiers… » L.B. |
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